J'avais partagé cette vidéo fin août sur ce blog. A la suite d'une discussion eue aujourd'hui avec une amie, je la publie à nouveau, en l'agrémentant cette fois d'un court commentaire.
Voici une vidéo intéressante démontrant l'ampleur de la "révolution" des médias sociaux et l'impact qu'elle a pour les marques.
En tant que telle, cette vidéo ne livre pas d'analyse originale ou de vision donnant à réfléchir. Elle se "contente" d'égrener un certains nombre de faits et de chiffres qui constituent cette Social Media Revolution.
Quelques faits et chiffres notables :
- 96 % des jeunes américains de 15 à 30 ans sont membres d'au moins un réseau social ; - pour atteindre 50 millions d'utilisateurs, la radio a mis 38 ans, la télé 13 ans, l'Internet 4 ans, l'Ipod 3 ans. Facebook vient quant à lui de gagner... 100 millions d'utilisateurs en... 9 mois ! - 80 % des sociétés américaines utilisent LinkedIn pour recruter de nouveaux employés ; - 200 millions de blogs dans le monde, 54 % de leurs auteurs publient du contenu chaque jour (Twitter...) et 34 % d'entre eux rapportent leurs (bonnes ou mauvaises) expériences avec les marques ; - indice de confiance d'un internaute ordinaire : 78 % pour ses pairs ; 14 % pour la publicité en général ;
Enfin, une idée que j'aime beaucoup : dans un futur proche, ce ne seront plus nous qui chercherons des produits et des services ; ce seront eux qui nous trouveront.
Je partage avec vous le support de présentation que j'ai utilisé hier à l'Ecole Centrale de Nantes pour décrypter les usages nouveaux de la Y Generation et l'impact que ses usages peuvent avoir pour les mondes de l'enseignement et de l'entreprise.
Voici deux graphiques provenant d'une étude récente de Forrester sur les médias sociaux. Ils démontrent que l'activité et la participation que génèrent les médias sociaux est en croissance.
Une idée forte à retenir :4 adultes sur 5 aux Etats-Unis participent maintenant aux activités des réseaux sociaux. Belle pénétration... qui n'en est sans-doute pas à son terme.
Nous avons ainsi la confirmation que le marketing de la conversation prend de l'ampleur. Chez The Roxane Company, nous constatons d'ailleurs, à travers les échanges que nous avons avec les marques, une pleine prise de conscience de cette tendance et une volonté de comprendre et d'exploiter ces possibilités de communication nouvelles.
J'ai trouvé cette information au sein d'un blog très récent, BeAbuzzed, dont je salue l'auteur, Romain Ouzeau, alias Zlucky sur Twitter.
Nous sommes amenés à publier à nouveau cette offre d'emploi. Le recrutement de juillet dernier avait été vite et bien mené et nous avions identifié un candidat de valeur (que je salue s'il lit ces lignes). C'était sans compter sur les aléas qui pèsent toujours sur un processus de recrutement et qui nous conduisent à ouvrir de nouveau l'affectation de ce poste.
Ci-dessous donc le texte de l'annonce. N'hésitez pas à faire circuler, à retwitter, à en parler autour de vous. Merci.
Je me fais l'écho d'un article très intéressant paru avant-hier sur MobileCrunch (en anglais). Celui-ci fait état d'un article d'une discussion (bientôt 150 commentaires) sur les méthodes de l'agence Reverb Communications.
Cette agence américaine de Relations Publiques est en charge de plusieurs clients producteurs de jeux et d'applications pour mobile, en tête desquels l'iPhone.
Comme vous le savez, le succès des applications sur l'App Store dépend beaucoup du nombre et de la qualité des "utilisateurs" les ayant téléchargées ou achetées et témoignant "spontanément" à leurs sujets. Il est vrai qu'au moment de débourser un ou quelques euros, on aime bien savoir ce qu'en disent les clients. C'est la magie du web ouvert à tous...
Seulement, là où le bât blesse, c'est que des dizaines (centaines ?) d'appréciations proviennent des équipes même de Reverb Communications. Eh oui, Reverb construit les Relations Publiques de ses clients en employant des jeunes gens pour commenter et noter les applications même qu'ils produisent. L'effet recherché est bien sûr de placer "naturellement" ces applications dans le hit parade, là où les achats se font en majorité.